Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 10:06

Voici une bien jolie tirade de Sylvain Grandserre, maitre d'école et militant pédagogique, charge élégante et pertinente contre le grand "Maitre" de l'Education Nationale...
Bonne dégustation!
 
 
 
Comment Candide, rencontrant son ancien maître,
découvrit notre système scolaire
et ce qui advint de son optimisme…
 
J’ai eu peur mon cher Maître, de vous avoir perdu,
Après toutes ces années, qu’êtes-vous donc devenu ?
 
Je dirige, Candide tout un système scolaire
Le plus grand, le plus beau de notre système solaire !
Lis donc ces documents et vois notre talent
Pour prendre des mesures en à peine cinq ans.
 
(Deux heures plus tard)
 
Ayant lu avec toute l’attention qui se doit
J’avoue ne pas comprendre certains de vos exploits.
Pourquoi vous refusez l’accès en maternelle
A des petits auxquels ça eut donné des ailes ?
 
Me crois-tu devenu soudain irresponsable
Pour les avoir privés de leurs jolis cartables ?
Je t’assure qu’ils sont plus heureux chez leur nourrice
qu’entassés et pleurant dans une classe à 36 !
 
M'en direz-vous autant pour tous ces lycéens
Dont les parents soucieux s’inquiètent au plus haut point ?
Où est donc l’intérêt, puisqu'on les ratatine,
D’appliquer un rangement réservé aux sardines ?
 
Tu penses comme au passé ignorant désormais
Que nous ne craignons plus les cohortes élevées.
Nos parcours aujourd'hui sont « personnalisés »
J'ai une formule magique : « individualisez » !
Ne nous abaissons plus à penser quantité,
Quand nous avons pour guide la noble qualité !
 
Ça ne doit pas être aisé pour vos jeunes professeurs,
Surtout quand ils ne voient plus un seul formateur.
Pourtant les étudiants se plaignaient à raison
Même en IUFM d'un manque de formation.
 
Lancés dans le grand bain des pires situations
Nous verrons mieux ainsi tous ceux qui surnageront.
Crois-tu qu’en formation différence il y a
Qu’on la reçoive par l’État ou sur le tas ?
 
Pourquoi avoir supprimé la classe du samedi ?
La semaine de 4 jours recueille bien des lazzi.
 
Car avant de devoir se retrousser les manches
Chacun souffle en famille puis… boulot le dimanche !
 
Vous avez imposé l’aide personnalisée
Aux élèves les plus faibles, ceux en difficulté.
Matin, midi ou soir, on frôle l'overdose,
Quand les autres enfants jouent ou bien se reposent…
 
Encore une belle idée que j'assume pleinement :
Aux élèves les plus faibles d'être les plus résistants !
 
Mais comment justifier ce qui semble être un drame,
Avoir encore une fois modifié les programmes ?
 
Si nous avions voulu vraiment les appliquer
Il aurait trop fallu de choses chambouler.
Les programmes – qu’ils soient scolaires ou politiques -
Sont écrits pour rassurer l’opinion publique !
 
De toutes les nations de notre continent
Vous affichez le pire des taux d'encadrement !
 
Je respecte le Grenelle de l’environnement !
Les élèves entassés se chauffent mutuellement.
Et le bilan carbone pendant mon ministère,
Restera dans l'histoire comme étant exemplaire !
 
Vous manquez tout de même souvent de professeurs
Et c'est bien Pôle emploi qui joue les recruteurs.
Comment expliquez-vous de devoir appeler
De simples étudiants et même des retraités ?
 
Ainsi les étudiants entrent dans la vie active,
Et nos vieux sortent enfin d'une vie trop passive !
 
Vous deviez diviser par trois l’échec scolaire.
Or, c’est bien des RASED qu’il ne reste qu'un tiers.
 
Isolés, démunis face à l'échec scolaire,
Les profs progresseront  pour se tirer d'affaire !
 
Et pendant les vacances, au lieu d'être à la mer,
Ces stages pour les enfants en échec scolaire ?
 
Une remise à niveau...mais du pouvoir d’achat
Pour nos chers enseignants au salaire raplapla !
 
Oui, vos professeurs sont très mal rémunérés,
Est-ce trop demander que de les augmenter ?
 
En maintenant si basses leurs rémunérations,
Ils connaissent bien la vie de la population.
Ils ressentent mieux ainsi chaque difficulté,
Tout comme quand un médecin est déjà enrhumé !
 
C'est fini la retraite à cinquante-cinq ans
Il faudra patienter encore près de dix ans ?
 
Il faut gérer ensemble des problèmes similaires,
Qu’on ait l’âge d’un enfant ou celui de grand-mère
Car dans chacun des cas au final il ne reste
Que deux priorités : les couches et puis la sieste ! (rires)
 
Maître, vous me troublez, votre humour est cynique
Et fausse ma vision du devoir étatique.
Je compte encore sur vous, apportez vos lumières :
D'où vient la suppression de la carte scolaire ?
 
Si tu vois dans quel état de délabrement
Sont restés certains de nos établissements,
Tu comprendrais alors que nous encouragions
Les meilleurs à tenter cette forme d’évasion !
 
Je reconnais mon maître qui a réponse à tout.
Mais j’aimerais poser mes questions jusqu’au bout.
Pourquoi diable évaluer des élèves en janvier
Sur des notions qu’ils n’ont pas encore étudiées ?
Et cette notation que vous appelez binaire,
Je la juge franchement on ne peut plus sévère !
 
Tu ne mesures pas leur chance en vérité
De découvrir  la suite en exclusivité !
Quant à la correction voulue au ministère
Elle vient récompenser les meilleurs du primaire.
Enfin grâce à nos primes de quatre cents euros
Chacun a su faire une bonne tête aux totaux !
 
Vous avez la dent dure et des termes vengeurs
Quand vous vous en prenez aux désobéisseurs.
Vous faites réellement preuve de méchanceté
En affirmant qu’ils se sont trompés de métier !
 
Tu n' sais pas tout Candide. Avant la politique,
J’apportais mes services au monde des cosmétiques.
Ensuite j'ai présidé aux destins du tourisme !
J'ai donc, comparé à ces barbus gauchistes,
Une grande expérience du changement de métier
Que j'aimerais à mon tour les amener à goûter !
 
Et pour les jours de grève, vous imposez en somme
A toutes les communes le service minimum ?
 
A ma grande surprise, quand il y a des grèves
Les gens s’en aperçoivent, et vois-tu, ça m'énerve !
Le service minimum va les rendre invisibles
Et même pour tout te dire, en partie inutiles.
En évitant aux profs d'aller manifester,
C'est leur pouvoir d'achat que je veux préserver !
 
Tout de même, je sursaute, quelque chose m'affole,
Vous réintroduisez la morale à l’école ?
 
Ah... l’argent fait régner partout la corruption,
Tu serais effrayé du nombre de biftons !
En ayant pour bagages la morale à leur guise,
Nos élèves seront moins tentés par les valises !
 
Mais comment justifier qu'il y ait moins d'EVS
Pour tant d’handicapés qui sombrent dans la détresse ?
 
C’est que nous avons fait le difficile pari
De développer chez eux  toute leur autonomie !
 
Sans vouloir abuser, vous voulez de l'anglais,
Dans les classes maternelles tout au long de l'année.
Or je lis, étonné, dans le même moment
Que vous faites la chasse à vos intervenants !
 
Tous nos maîtres d'école, miraculeusement
Ont eu, non sans surprise, soudain leur agrément !
Avec moins d'assistants, ça devait être pire,
Or nos instituteurs parlent la langue de Shakespeare !
 
Si tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes
Pourquoi toutes ces banderoles sur les façades qui grondent ?
 
Nous voulions que les maîtres, en art soient bien à l'aise
Pour garder l'exception culturelle française !
 
Je dois prendre congés e vous fais confident.
En secret Cunégonde porte caché notre enfant.
Dites-moi juste le nom du pays si brillant
Où l'on vous a laissé exercer vos talents.
 
Je t'invite à y vivre,  malgré ton ignorance !
Réfléchis grand dadais, ce pays c’est la France !
 
Merci pour ce conseil, je saurai l’éviter,
Et j’emmène Cunégonde en Finlande accoucher !
 
Sylvain Grandserre
 

Par le coopér'acteur - Publié dans : humour
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Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 11:02

 Après des vacances bien méritées l’heure est venue de se préparer à une nouvelle rentrée des classes…Eh oui, les touristes partis, le village petit à petit se retrouve face à lui-même…et les enfants « montent de classe », comme dit le poète.

Alors adieu les grasses matinées et bonjour trousses et cahiers !

Voilà donc un moment important, essentiel, de l’année, le moment où l’école reprend toute sa place.

L’école est avant tout le lieu de la socialisation, de l’apprendre à vivre ensemble, l’école est ce qui va en partie, déterminer la société de demain et les citoyens qui la composeront. Se posent alors la concernant de nombreuses questions :

  • Comment l’école prend-elle en compte les inégalités de départ entre les élèves qu’elle accueille ?
  • Quelle culture transmet-elle et de quelle façon ?
  • Quelle place fait-elle à la coopération, à la compétition ?
  • Quelle place fait-elle au sein des groupes constitués à l’expression des individualités ?
  • Comment l’école est intégrée à la société ?
  • En bref quelle société l’école contribue-t-elle à fabriquer ?

Pour répondre en partie et de manière succincte à ces questions, attachons nous maintenant à la réalité de ce qu’est l’école aujourd’hui.

L’école est le lieu privilégié de la reproduction des inégalités de départ. Elle est construite pour dégager une élite en « sélectionnant » petit à petit les individus les plus « capables » et en "éliminant" les autres. Cela s’appellerait la « méritocratie », pilier de la doctrine de notre gouvernement en matière d’éducation. Cette doctrine relèverait du bon sens dans un parfait syllogisme :

  1. L’état a besoin d’une élite
  2. Cette élite sera sélectionnée sur son mérite
  3. Le mérite se mesure au travail fourni
  4. Seul le travail permet d’obtenir de bonnes notes à l’école
  5. Les élèves ayant les meilleures notes sont les plus travailleurs et donc les plus méritants
  6. Les meilleurs élèves doivent constituer l’élite de la nation…

Implacable, non ?

Sauf que…

Sauf que, outre le fait que l’on peut s’interroger sur la nécessité d’avoir une « élite » pour présider aux destinées d’une nation et l’organisation verticale plutôt qu’horizontale d’une société de citoyens, cette démonstration va se heurter à quelques faits réels et incontestables.

En premier lieu, on peut s’interroger sur cette notion de mérite. Comment mesurer le mérite ? Sans rentrer dans la caricature, on peut se demander quel est l’élève le plus méritant entre celui qui obtient 15/20 en maths après que ses parents lui eurent payé de nombreuses heures de soutien et celui qui obtient 9/20 en n’ayant personne à la maison en mesure de lui expliquer ce qu’il n’a pas compris.

Cette notion de sélection au mérite est une malhonnêteté intellectuelle absolue dans l’état actuel du fonctionnement de l’école. Ecole qui transmet la culture des dominants, en utilisant leurs codes et leur langage et en marquant du sceau de l’infamie les modes d’expression des classes moins favorisées.

Les statistiques et les enquêtes des sociologues (de BOURDIEU et PASSERON jusqu’à DURU-BELLAT) démontrent de manière implacable que les plus hautes écoles, les concours et études les plus prestigieux sont trustés par les enfants de familles favorisées tandis que les études courtes voir écourtées sont réservées aux enfants de chômeurs, d’ouvriers et d’employés. C’est une réalité, un constat…un constat inacceptable et écœurant !

L’école, loin de compenser les inégalités de départ, les reproduit, les renforce, les légitime !

Alors qu’une réelle volonté d’atténuation des inégalités passerait par plus d’école, par mieux d’école, par des accompagnements éducatifs périscolaires renforcés, à quoi assiste-t-on ces dernières années ?

A des suppressions massives de postes dans l’éducation nationale, à la disparition des réseaux d’aides aux élèves en grandes difficultés, à la multiplication des coupes sombres dans les associations péri-éducatives, à la mise en place d’un arsenal répressif sans précédent, à la négation du statut de l’enfant et de son droit à l’erreur (remise en cause de la loi de 1945).

Ainsi cette année, en primaire c’est un poste en moins par élève supplémentaire qui a été décidé (9000 postes de moins pour 9000 élèves de plus !). C’est la mise en place de toujours plus d’évaluations n’ayant d’autres vocations que de catégoriser les élèves. Oui, cette année encore, c’est la rentrée des crasses qui s’annonce. Des communes, désespérées de voir disparaitre leur école ou certaines de leur classe en sont à imaginer payer sur leurs deniers propres les postes d’enseignant ! Voilà un retour de 150 ans en arrière lorsque les communes finançaient le salaire des instituteurs !!!

Voilà où mènent le progrès et la modernité de l’UMP : au milieu du 19ème siècle !

L’on pourrait parler aussi de la place qui est faite aux élèves en situation de handicap. Depuis la loi Montchamp de 2005, ces élèves qui étaient auparavant accueillis dans des structures spécialisées doivent être scolarisés en milieu ordinaire.

On ne peut que se féliciter de l’esprit de la loi qui reconnait le droit à chacun de faire partie intégrante de la société, mais on ne peut que s’indigner que cette intégration ne se fasse bien souvent qu’à moyens humains constants voire en baisse : ces enfants sont mis dans des classes avec au mieux une personne supplémentaire, sans aucune formation spécifique, payée au lance-gaule et avec un contrat à durée (très) déterminée ! Ce traitement réservé à ces enfants est proprement scandaleux et indigne d’une société moderne.

Nous ne pouvons plus nous reconnaitre dans cette école, nous exigeons une autre école, pour nos enfants, pour la société de demain, nous exigeons une école qui soit un lieu d’émancipation, qui reconnaisse chaque individu en tant que tel, qui lui permette de s’intégrer dans un groupe, en faisant l’apprentissage effectif de la coopération.

L’école que nous exigeons mérite des moyens, on ne pourra pas faire l’économie de ceux-ci, ils sont un investissement pour l’avenir. Rappelons qu’en Finlande, système scolaire reconnu pour l’excellence de ses résultats, les enfants ne connaissent pas le redoublement ni les notes avant l’âge de 14 ans, que le travail en petit groupe est la règle, que les écoles voient travailler de nombreux personnels : enseignants, maitres spécialisés, psychologues…et que contrairement à la France, les inégalités de départ jouent peu dans la réussite finale des élèves, et que ceux-ci ne sont pas stressés par l’école.

Un projet politique sérieux ne pourra pas être réalisé sans accorder à l’école la place qu’elle mérite. Cela ne pourra et ne devra se faire qu’avec les citoyens, car l’école ne doit pas être l’école d’une élite, elle doit être ce que FREINET appelait « l’école du peuple ».

Le Front de Gauche ouvre ce chantier, vous pouvez y contribuer !

CF

Par le coopér'acteur - Publié dans : propositions
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Dimanche 8 mai 2011 7 08 /05 /Mai /2011 22:20

essai1 Vous constatez, avec l'immense majorité du peuple français le démantèlement systématique du service public d’Education depuis plusieurs années.

Une éducation de qualité représente pourtant un levier essentiel dans la réduction des inégalités, la formation de citoyens responsables et l’avènement d’une société coopérative.

 

Un constat

 

 Les choix budgétaires et organisationnels de nos (trop) chers ministres ne répondent qu’à des exigences libérales et idéologiques de « réduction des frais » à court terme, sans aucun souci de l’intérêt général et sans l’ambition que réclame un véritable service public universel d’Education.

 Cette année encore ce sont par exemple près de 8700 postes supprimés dans l’enseignement primaire pour près de 9000 élèves supplémentaires ! Vous avez bien lu : Un prof en moins par élève en plus !!

 

 Vive la politique des fermetures éclairs!

 

Au-delà de ces choix budgétaires injustes et intolérables, c’est aussi tout l’esprit d’une véritable Education Nationale qui est dévoyée: remise en cause du collège unique, et donc d’une éducation de qualité pour tous; libération partielle de la carte scolaire et donc création de véritables « ghettos » scolaires qui renforcent les inégalités, comme l’ont démontré les enquêtes de l’OCCE; sélection précoce et volonté affichée de dégager une élite (en fait de la reproduire) au détriment de l’exigence d’un haut niveau pour tous! !

Rappelons que comme l’a démontré la dernière enquête PISA, la France est un des pays les plus inégalitaires au monde, et que ces inégalités reposent en grande partie sur l’origine sociale des parents! Le système actuel est fait, non pas pour sélectionner, mais pour REPRODUIRE les élites! Cela nous ne l’acceptons pas!

 

 Un projet

 

Nous sommes nombreux à ne pas nous reconnaitre dans ces choix injustes, nombreux à porter l’espoir qu’en 2012, une véritable politique progressiste puisse s’imposer. Mais nombreux aussi à ne pas vouloir attendre 2012 et à porter l’exigence d’une rupture avec ce système capitaliste libéral, qui doit se produire dès à présent, à tous les échelons de responsabilité politique.

 

Le Front de Gauche, et notamment dans notre secteur Gaëtan Levitre, maire d’Alizay et conseiller général , ouvre le chantier de la construction d'un programme populaire et partagé pour l’Education, construit collectivement avec les acteurs de terrain et les citoyens.

 

Vos propositions !

 

Nous vous invitons donc à partager avec nous, via internet ou lors des réunions publiques que nous organiserons, vos propositions sur l’éducation pour élaborer à la fois un programme local qui sera porté par Gaëtan Levitre et les municipalités engagées dans cette démarche, et des propositions qui seront relayées au niveau national.

 

Ces propositions, que nous nous ferons fort de diffuser et de défendre y compris dans notre commune porteront notamment sur la réduction des inégalités, la formation des enseignants et l’innovation pédagogique, la place et le rôle des parents, la laïcité, les rythmes scolaires, les âges de scolarisation…

 

 Ce n’est que collectivement que nous pourrons résister aux offensives libérales contre le service public d’éducation. Ce n’est que collectivement que nous pourrons construire et porter des alternatives au niveau local et national.

 

CF

Par le coopér'acteur - Publié dans : propositions
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Dimanche 23 janvier 2011 7 23 /01 /Jan /2011 16:14

 arton236

 

Notre vallée est touchée de plein fouet par les pertes d’emploi et la précarisation: M-REAL, SEALINX, PORTAFEU...la liste est longue des entreprises qui licencient.

 

Gaëtan Levitre et le Front de Gauche organisent un débat citoyen sur l’emploi et le développement industriel, en présence d’organisations syndicales, de salariés et de défenseurs de l’activité industrielle

 

Le mardi 25 janvier à 18h

À la salle des fêtes de Pitres.

 

Venez-y nombreux pour débattre et s'informer! Cette soirée se terminera par un verre de l’amitié.

CF

Par le coopér'acteur - Publié dans : Initiatives
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Mercredi 19 janvier 2011 3 19 /01 /Jan /2011 09:34

essai1Le CCAS de notre commune a décidé, sous conditions de ressources, de prendre en charge une part des repas cantine des familles les plus en difficulté.

 

 Nous prenons acte de cette décision qui légitime les demandes des familles en difficulté à recevoir de l’aide pour permettre à leurs enfants de bénéficier des repas équilibrés de la cantine.

 

Toutefois, nous réclamons que la commune instaure une tarification des repas cantine en fonction du quotient familial des familles. Nous privilégions ce système plus juste, plus solidaire et plus transparent.

 

Rappelons que ce système est d’ailleurs recommandé par le ministère de l’éducation Nationale. Il correspond aussi à l’esprit de la solidarité: chacun contribue à la hauteur de ses moyens!

 

CF

Par le coopér'acteur - Publié dans : réaction
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"Ce n'est pas avec des hommes à genoux que l'on mettra la démocratie debout"

Célestin FREINET

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Une seule condition pour la publication: une adresse mail, un nom, un prénom, une ville et pas de pseudo.
A bientôt!

Nous publions ici un premier texte de Patrick Foucard:

bonjour
c'est bien ce que vous mettez en place sur romilly  peut etre un jour ferez-vous une liste aux municipales ?   Une liste un peu plus engagée que celles qui se présentent actuellement  ou nos soit disant  camarades socialistes gerent la commune avec la droite, tout cela bien sur au nom des interets communaux. Aux elections régionales  pour moi   ce sera le front de gauche
cordialement
Foucard Patrick
Romilly sur andelle 
 
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